Mirage 5F
Chasseur-bombardier d’attaque au sol par temps clair
L’appareil du CAEA
Le Mirage 5 F n°29 fait partie du lot de 50 Mirage 5 J commandés par Israël, rachetés par la France et devenus Mirage 5 F.
Stocké à Châteaudun en sortie d’usine de Mérignac en 1969, il entre en service en 1974 à Nancy, puis est transféré à Colmar, où il achève sa carrière en 1993, avec 3 906 heures de vol à son actif.
Le 19 décembre 1995, il est transféré chez Dassault-Mérignac pour servir à la formation de mécaniciens étrangers.
En décembre 1999, Dassault le confie au CAEA où, en novembre 2001, il retrouve ses couleurs opérationnelles. Il est le seul Mirage 5 préservé à l’abri en France.
Le Mirage 5
Le Mirage 5 répond à un cahier des charges israélien, qui souhaite un dérivé simplifié du Mirage III destiné à l’attaque au sol par temps clair : même cellule que le Mirage III C ; moteur Atar 9C plus puissant du Mirage III E ; plus de place pour le kérosène ; télémètre à la place du radar.
Alors en construction en 1969, le lot de 50 Mirage 5 J subit l’embargo français vers Israël.
L’armée de l’Air les reprend en 1972, les renomme Mirage 5 F et en équipe deux escadrons : l’EC III/3 Ardennes à Nancy (qui devient II/13 Alpes à Colmar), et l’EC III/13 Auvergne à Colmar. Le dernier vol d’un Mirage 5 F a lieu le 29 juin 1994, après 22 années de service.
15,55 m
4,50 m
Vitesse max
(2 300 km/h)
Masse à vide
Autonomie
(1 000 km)

Carburant interne
(3 000 litres)
Propulsion
1 turboréacteur SNECMA Atar 9C-6
de 4 tonnes de poussée en Pleins gaz sec
et 6,2 tonnes en Post combustion
Armement interne
2 canons DEFA 552A de calibre 30 mm





