Présentation aux JEP
SNCASE

SA.316B Alouette III

Hélicoptère léger polyvalent

L'appareil du CAEA

Historique et description

L’Alouette III du CAEA, un modèle SA.316, porte le n°2084. Elle est équipée du turbomoteur Turboméca Artouste IIIBF1 n° 12/18. Elle fait toute sa carrière dans l’armée de l’Air, d’abord au sein de l’Escadron d’hélicoptères (EH) 2/67 Valmy de Metz-Frescaty, puis au Centre d’instruction des équipages d’hélicoptères (CIEH) 341 Maurienne de Chambéry. Elle est retirée du service à la suite d’un accident le 16 avril 1984.

Récupérée et en partie restaurée par le Centre d’études et de loisirs aérospatiaux de Grenoble (CELAG), à l’aide pièces provenant de la SA.319B n°1968, elle est peinte aux couleurs de la Sécurité civile. 

Restauration en cours

Cette machine, très incomplète, est confiée aux bons soins du CAEA le 21 août 2008. Il manque la turbine, le palonnier et les biellettes de commande rotor, l’arbre de transmission entre BTP, le rotor anti-couple et ses pales ; la cabine est vide, sans instrument ni siège… La recherche de pièces débute.

En juin 2009, un particulier de Normandie, M. Max POIRIER (qui deviendra membre du CAEA) offre au CAEA une cabine d’Alouette III accidentée. Les pièces suivantes peuvent alors être récupérées : rotor anti-couple, portières latérales, sièges, pneumatiques, tableau de bord et divers équipements.

Fin 2009, sont également récupérées au CELAG les patins-skis pour la haute montagne avec leurs garnitures anti-glissement, les biellettes de commande rotor, un support bouteilles oxygène, un rack médical, des civières, un axe de transmission BTP et des pales de rotor principal. 

la Protection civile de Bordeaux, sollicitée, nous offre les filtres anti-sable. La Sofema nous fait don d’éléments d’habillage de poutre de queue, de portières latérales, de housses de sièges. Enfin, la Marine nationale nous octroie un turbomoteur Artouste IIIB. et quelques instruments et commandes de vol.

La restauration elle-même débute en octobre 2023, emmenée par Jacques DARPHEL et Patrick MEUNIER : réinstallation des câbles de commande du rotor anti-couple ; installation d’un circuit électrique pour remise en service des feux de position et anticollision et du phare d’atterrissage ; montage du turbomoteur et de toute la mécanique de liaison avec la BTP.

À ce jour le travail se poursuit.