Mirage III C
Chasseur monoplace d’interception et de combat aérien
L’appareil du CAEA
Le Mirage III C n°2 effectue son premier vol le 13 décembre 1960. Il sert jusqu’en 1965 aux expérimentations du Centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan.
Accidenté lors d’un atterrissage en 1961, suite à l’effacement de la roue droite, il est réparé puis transféré aux Essais en vol Dassault à Istres. Il participe à la campagne d’essais du missile antiradar AS.37 Martel en 1968, puis rejoint le Centre d’essais en vol (CEV) jusqu’à son retrait du service en 1991, avec 578h45 de vol.
Il intègre le CAEA en septembre 1998.
Le Mirage III C
La carrière opérationnelle du Mirage III C débute en juillet 1961. Il constitue longtemps le fer de lance de la chasse française, au sein des 2ème, 5ème, 10ème et 13ème Escadres de chasse. Sa carrière opérationnelle s’achève le 12 août 1988 à Djibouti au sein de l’Escadron de chasse III/10 Vexin, après 27 ans de bons et loyaux services.
Le Mirage III C est exporté en Israël, en Suisse et en Afrique du Sud.
Le Mirage III CJ israélien s’illustre pendant la guerre des six jours en juin 1967, en abattant la majorité des 50 avions attribués aux pilotes israéliens. L’Argentine en achète aux Israéliens et les engage en 1982 lors de la guerre des Malouines.
14,75 m
4,25 m
Vitesse max
(2 300 km/h)
Masse à vide
Plafond opérationnel
(18 000m)

Carburant interne
(2 800 litres)
Propulsion
1 turboréateur SNECMA Atar 9B
de 4,3 tonnes de poussée à sec
et 6 tonnes avec Post Combustion
Moteur fusée SEPR 552 de 1,5 tonne de poussée possible
Armement
2 canons DEFA 552 calibre 30 mm en interne
Missile Matra R.530 infra-rouge ou électromagnétique sous fuselage
Missiles Matra R.550 Magic sous voilures (ou AIM-9 Sidewinder)



