
Le Conservatoire de l’Air et de l’Espace d’Aquitaine est une association loi de 1901, reconnue d’intérêt général, fondée en 1987 à Mérignac (France) par M. René LEMAIRE, ancien ingénieur d’essais de Dassault Aviation et une poignée de passionné(e)s afin de préserver et mettre en valeur le patrimoine aéronautique et spatial de toute la région.
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Hello la communauté 👋🏼
Si vous aimez les vieilles et belles caisses et anciennes motos toutes aussi belles, venez nous voir à l'anniversaire du club des Bielles d'époque de Cestas
lesbiellesdepoquedecestas.jimdofree.com/
Le Conservatoire de l'Air et de l'Espace d'Aquitaine vous donne rendez-vous dimanche 12 juillet au parc de Montsalut à Cestas pour mettre des ailes dans les roues 😁
Nous serons présents avec la "team Alpha-Jet" et sa cabine d'avion de chasse 👌🏼
ENTRÉE PAR L'AVENUE JULIEN DUCOURT
Publication : Francois Rillh
Photo : Laure ... Voir plusVoir moins

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Le 21 juin dernier, c'était l'Aérofestival à l'Aéro-Club Villeneuve Sur Lot
aerofestival.fr/
Une super manifestation où chaque année, se déroule le championnat de France de voltige.
Forcément le Conservatoire de l'Air et de l'Espace d'Aquitaine était présent comme chaque année depuis 8 ans . Même si la canicule a pousser les visiteurs à rester "au frais", elle n'a pas empêché la team Alpha Jet du CAEA a opérer avec sa boutique et sa légendaire cabine Gadjet.
Retour en image sur cette manifestation que nous vous recommandons tout particulièrement 👌
Merci à tous les bénévoles de l'Aéro-Club Villeneuve Sur Lot, à son président David Sevic et à son porte drapeau Mika Brageot
Publication : Francois Rillh
Photos : Julie Leelou Teulet ... Voir plusVoir moins





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SALLE AIR FRANCE – HISTOIRE DE L’AÉRONAUTIQUE CIVILE ET MILITAIRE.
C’était il y a cinquante ans, la 92ème Escadre de Bombardement à Mérignac…
La 92ème brigade de bombardement, en provenance de Cognac, s’installe à Bordeaux Mérignac en 1961. Elle devient la 92ème Escadre de Bombardement, le 1er mai 1961.
La 92ème escadre est composée du 1/92 Bourgogne (photo 1), du 2/92 Aquitaine (photo 2) à laquelle se rattache le CIFAS 328, Centre d’Instruction des Forces Aériennes Stratégiques (photo 3).
Les avions sont stationnés dans la zone militaire proche de la tour de contrôle et de l’entrée de piste 29, dans le hangar voisin de l’ELA 43. (Photos 4 et 5)
Les escadrons Bourgogne et Aquitaine sont dissous le 1er décembre 1974 mais les Vautour restent au sein de la 92ème escadre. (Photos 6, 7 et 8)
En 1976, les officiers navigateurs sont formés à Toulouse Francazal sur Nord 2501 (photo 9) puis sur Vautour IIN à Mérignac.
Le lieutenant Jacques Moussion, promotion 1972 de l’Air, est breveté Officier Navigateur : photo 10.
Départ en mission du lieutenant Jacques MOUSSION, Officier Navigateur : photo 11.
Le 20 décembre 1976, le Vautour n°627 du 1/92 Bourgogne, pilote capitaine Christian SEGURA, navigateur lieutenant Jacques MOUSSION, et le Vautour n°637 du 2/92 Aquitaine, pilote lieutenant Serge CHALUMEAU, navigateur Jean-Claude BELŒIL, partent en mission basse altitude.
Vautour n°627 : photo 12.
Vautour n°637 : photo 13.
Au-dessus d’une ferme de La Chapelle-Largeau dans les Deux-Sèvres, les deux Vautour, dans le brouillard, entrent en collision. Les deux équipages sont tués.
Le Courrier de l’Ouest relate l’accident (photo 14).
Les funérailles sont organisées et une cérémonie, présidée par le général Mitterrand a lieu sur le parking de la 92ème escadre : photos 15 et 16.
En 2013, une stèle est inaugurée en souvenir des deux équipages au lieu-dit La Guérivière : photo 17.
La base aérienne 106 de Mérignac présente également, à l’entrée du Poste de commandement, une plaque à la mémoire des équipages du bombardement tués en service aérien commandé sur VAUTOUR : photos 18, 19 et 20.
Sources : -Famille MOUSSION,
- ‘’escadrilles .org’’,
- internet,
- Facebook 92ème ESCADRE DE BOMBARDEMENT,
-livre SO.4050 VAUTOUR par Alain CROSNIER.
-Médiathèque CAEA.
-Salle traditions et JMO de la BA 106. ... Voir plusVoir moins





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Pour remercier les lycéens les plus méritants de chaque établissement participant au Projet Deperdussin, le CAEA offrait ce vol un vol.
Nous nous sommes retrouvés à l'aérodrome de Bordeaux-Saucats où le CAEA abrite, entretient et fait voler nos appareils avec nos pilotes et mécaniciens. Une partie de l'encadrement du lycée Henri Brulle de Libourne accompagnait un jeune.
Le Stampe, actuellement indisponible, les vols se sont faits en Starck AS.80.
Jean-Marc Dall'Aglio, président du CAEA et un de nos pilotes, s'est envolé avec Esteban C. du lycée de la mer de Gujan Mestras. Les étudiants de ce lycée étaient chargés de réaliser le fuselage du Deperdussin.
Le premier vol, parfaitement bien déroulé, le jeune Lucas L. du lycée Henri Brulle de Libourne s'envolait à son tour. Ce lycée a réalisé l'empennage du Deperdussin. (Voir les photos des précédents posts).
Après ces vols, les deux jeunes avaient des étoiles dans les yeux !
Une récompense bien méritée ! Aux prochains...
Un grand merci à Jean-Marc ! 😉 ... Voir plusVoir moins





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Mission "Transport 1"
François Abbé et moi sommes allés récupérer le fuselage du Deperdussin.
Je rappelle que ce sont les jeunes du lycée de la mer de Gujan Mestras, encadrés par les professeurs Thibaut Dethan et José Da Silva, et aidés par nous deux François et moi, qui ont réalisé et assemblé les pièces de l'avion. ... Voir plusVoir moins





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Chantier Jaguar E23
Après la repose de la voilure et de la "crête" la semaine dernière, le rééquipement a débuté ce jour avec la remise en place des câblages électriques. Claude, un ancien de SOGERMA ayant travaillé de nombreuses années sur Jaguar, nous a apporté spontanément son aide et son expertise.
Tous les câblages et torons ont retrouvé leur destination! ... Voir plusVoir moins





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Dernières actualités
Un peu d’archéologie
Journée des métiers de l’aéronautique
Exposition Lionel LABEYRIE au CAEA
Projet Deperdussin – Copil du 15 sept. 25
Journées Européennes du Patrimoine 2025
Déplacement du Mirage III E n°570 d’Argenteuil à St-Juery
Temps forts
10 déc. 2025
Le Jaguar va rugir à nouveau !
La première étape, dite de levée des risques, du projet de remise en état de fonctionnement du Jaguar E23 vient de s’achever. Les conclusions sont positives, aucun point bloquant n’est identifié à ce stade. À suivre…

Historique du projet
Autour des années 2010, l’Amicale de la 11ème Escadre de chasse forme le projet de remise en vol d’un exemplaire du mythique Jaguar. Ce projet doit finalement être abandonné pour de multiples raisons non abordées ici. Le Jaguar E23, préservé à cet effet, échoue sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.
L’Amicale, présidée par le GDA (2S) Jean-Luc CROCHARD, a depuis reconsidéré ses ambitions et vise désormais une remise « en état de fonctionnement » de cet appareil. Il s’agit principalement de mettre en route les deux réacteurs de l’appareil et de le voir si possible s’animer au sol. Techniquement, le projet se résume aux principaux domaines suivants (non exhaustif) :
- Circuit carburant : remplissage F1 (avec nourrices) permettant un plein de carburant par gravité de 960 litres (maximum), largement suffisant pour des mises en route et un roulage sur la plateforme.
- Circuit hydraulique permettant a minima le freinage, la sortie des volets et des aérofreins, ainsi que les mouvements des spoilers, de la gouverne de direction et des trappes de train, sans oublier la dirigeabilité et le bon débattement des demi-plans horizontaux.
- Éclairages : train, rotating, feux de position, etc.
- Radio opérationnelle (ou radio autonome) pour contacter la tour et tableau de bord disposant des instruments moteur et panne indispensables à un roulage en toute sécurité.
- Peinture avion.
Peu à peu, le projet prend forme, à travers une association entre l’Amicale et le CAEA. Le lobbying à l’attention des différentes autorités de l’armée de l’Air et de l’Espace commence. Il se concrétise par la transmission d’une feuille de route au Délégué du patrimoine de l’AAE le 13 février 2025. Finalement, le 1er septembre 2025, le cabinet du chef d’état-major de l’AAE donne son feu vert pour l’engagement par l’Amicale de la 11ème Escadre et le CAEA d’une première phase de travaux de « levée des risques ». L’objectif est de déterminer la présence, ou non, d’obstacles majeurs à ce projet, ainsi que la méthodologie pour les résoudre ou les contourner.
La phase 1 de levée des risques du projet
Début 2023, le colonel LOURIOU, commandant la BA 106, avait demandé au CAEA de bien vouloir accueillir le Jaguar E 23 dans le HM2. Il gisait en effet dans le HM3 depuis plusieurs années. En septembre 2023, profitant du chamboulement du HM2 nécessité par les journées européennes du patrimoine, le CAEA remonte partiellement l’appareil, trie les multiples caisses de matériels stockés et déplace le tout dans le HM2 contre sa façade sud. Il y reste ainsi deux ans. Les JEP organisées sur la BA 106 en septembre 2025 permettent à nouveau au CAEA, une fois ses aéronefs sortis, de revoir l’organisation interne du HM2 (bravo Lolo !). Le fuselage du Jaguar E23, avec les trois réacteurs disponibles à Mérignac, est transféré dans un emplacement ad hoc près de la sortie nord-ouest du HM2. Avec l’autorisation du colonel LEFEBVRE, commandant la BA 106, trois appareils sont provisoirement stockés hors HM2 (Le Mystère 20, le Mirage III C et le Mirage F1 EQ) pour libérer un espace de travail autour du Jaguar.
Une équipe de l’Amicale de la 11 est constituée, avec notre vice-président Alain ARPINO, Jean-Luc CROCHARD (ancien pilote et président de l’Amicale), Gérard RIOTTE ancien mécanicien vecteur spécialiste cellule/hydraulique JAG de l’AAE, collaborateur bénévole du service public au sein du musée Rozanoff de la BA 118 de Mont-de-Marsan) et coordinateur technique du projet, Michel GARGOULAUD (ancien mécanicien vecteur spécialiste cellule/hydraulique JAG de l’AAE et membre de la section Vol du CAEA), Sylvain LATZER (ancien mécanicien vecteur spécialiste cellule/hydraulique JAG de l’AAE), Daniel LE DREFF (ancien mécanicien avionique spécialiste élec JAG de l’AAE et de la SOGERMA), Pascal VARIN (ancien mécanicien cellule/hydraulique JAG, spécialiste 2ème échelon de l’AAE) et Patrice WALBOTT (ancien mécanicien vecteur spécialiste moteur JAG de l’AAE). Tous ceux qui ne le sont pas déjà prennent également le statut de membre actif du CAEA afin de pouvoir œuvrer au sein des installations confiées au CAEA par l’AAE. Le mardi 21 octobre les travaux de diagnostic débutent. Peu à peu, quelques volontaires supplémentaires viennent s’agréger au noyau dur : Jean-Pierre BÉNARD (ancien mécanicien équipement de bord JAG au CEAM), Hervé CHAGNIOT (ancien officier mécanicien), Sébastien KACHELHOFFER (ancien mécanicien celle hydraulique JAG de la 11 et la 7), André RÉGULSKI (ancien officier mécanicien), Michel VARGAS (ancien mécanicien structure JAG de la 7ème Escadre de chasse). En tant que de besoin, les « rats du hangar » du CAEA, qui avaient préparé le terrain, apportent leur concours aux travaux parallèles (verrières, sièges) ; on peut citer Lolo, Thierry, Bernard, Jean-Charles, Jean-Marc, Arnaud, Jean-Pierre…
Les travaux courent jusqu’au 10 décembre, date à laquelle un rapport de fin d’étape est transmis au Délégué au patrimoine de l’AAE. Les nouvelles sont bonnes, il n’existe pas de point bloquant à ce stade des investigations. Plus précisément, on retiendra :
- Un bon état général de conservation de l’appareil, même si la présence de corrosion raisonnable, constatée sur plusieurs équipements hydrauliques, atterrisseurs, structure ou électrique, nécessite d’agir rapidement pour traiter et stopper celle-ci ; les procédures curatives et préventives sont simples et parfaitement identifiées et maîtrisées.
- La disponibilité de 6 turboréacteurs (3 à Mérignac dont 2 sur chariots de pose/dépose et 1 en conteneur ; 2 en conteneurs à Lyon-Corbas et 1 en conteneur à Mont-de-Marsan), ainsi que de 2 Microturbo supplémentaires ; les moyens et dispositifs de tests à venir sont identifiés.
- Les liaisons électriques ont été examinées avec une attention particulière ; s’il apparaît que de nombreux connecteurs, corrodés, devront être changés, l’important travail à réaliser ne devrait pas être rédhibitoire au bon achèvement du projet.
- L’examen du SNA (Système de navigation et d’armement), non indispensable au bon achèvement du projet, permet toutefois d’être optimiste quant à la possibilité d’en faire revivre une bonne partie, d’autant plus que ces équipements sont très limités sur un biplace.
- Le projet dispose d’une documentation technique très complète au travers de la bibliothèque de CAEA et d’archives électroniques. Il peut compter sur un lot de rechanges d’une trentaine de mètres cubes constitué par le musée Rozanoff (récupéré sur la BA 721 de Rochefort) et entreposés sur la BA 118. Une liste a été établie des matériels de servitude et outillages spécialisés pouvant être utiles, une autre des besoins en produits et ingrédients divers nécessaires à la remise en fonctionnement des circuits hydrauliques, électriques, carburant et moteurs.
Sur la base du dossier de « levée des risques » transmis à l’AAE fin 2025, l’équipe attend sa réponse pour connaître la suite à donner au projet. Nous vous ferons part de cette décision et, dans l’espoir du feu vert espéré, à partir de ce moment nous pourrons renforcer l’équipe en place avec tout volontaire prêt à rejoindre le projet.
Tout le monde espère bien entendre à nouveau rugir le félin prochainement ! En attendant, voir ci-dessous quelques images du passé récent.